32 La littérature d’« explication » sur le roman

  • Et c’est dans cette littérature que l’on peut trouver la réflexion la plus explicite sur ce que fait le romancier, sur la raison pour laquelle il le fait, sur les moyens qu’il emploie, sur la nature de son travail, etc.

  • Aujourd’hui, nous pouvons trouver cette littérature réflexive sur la littérature chez Sophie Divry, par exemple : Rouvrir le roman. Quatrième :

Ce livre a pour but de discuter quelques idées reçues qui pèsent sur la conscience de l’écrivain français contemporain qui, il faut l’avouer, a un lourd héritage. Cette réflexion, si elle relève avant tout de la théorie littéraire, n’a au fond d’autre but que de dire que le roman n’est pas mort, et que la littérature vaut le coup. Face aux plaintes répétées des « déclinologues » qui ne prouvent que leur propre perte de foi et laissent le lecteur dans un découragement démobilisateur, Sophie Divry propose des solutions pour refaire du roman un lieu de recherche et d’aventures. Elle partage ses idées pour une littérature plus exigeante, plus vivante et plus tenace, plus nécessaire aux auteurs comme aux lecteurs.

  • Et tel est peut-être le legs du Nouveau Roman à la littérature contemporaine (au moins à une partie de cette littérature).